| Titre : |
Les Filles du Feu suivi de Aurélia |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Gérard de Nerval, Auteur |
| Editeur : |
Le Livre de Poche |
| Année de publication : |
1964 |
| Collection : |
Classiques |
| Importance : |
283 pages |
| Présentation : |
Couverture en carton. |
| ISBN/ISSN/EAN : |
05.432.IV-4-I043 |
| Langues : |
Français (fre) Langues originales : Français (fre) |
| Catégories : |
Art et culture:Littérature:Littérature française
|
| Mots-clés : |
les filles, le feu, Aurélia, le livre de poche. |
| Index. décimale : |
843 Fiction Française |
| Résumé : |
Même en dehors de Sylvie, il y a chez Nerval une infusion omniprésente du souvenir, une chanson du temps passé qui s’envole et qui se dévide à partir des rappels même les plus ténus de naguère comme de jadis, et que je ne vois à aucun autre écrivain. Ce n’est pas une résurrection quasi hallucinatoire du passé, comme il arrive aux meilleurs moments de Proust, tout proches parfois de l’illusion de la fausse reconnaissance, c’est plutôt, évoqué dans sa prose par quelque sortilège, le contact d’aveugle qu’on éprouve en retrou-vant la maison et le jardin de son enfance. Comme si ce monde révolu était le seul endroit où, instinctivement, infailliblement Nerval s’y retrouve, et nous en convainc immédiatement.
Julien Gracq. |
Les Filles du Feu suivi de Aurélia [texte imprimé] / Gérard de Nerval, Auteur . - Le Livre de Poche, 1964 . - 283 pages : Couverture en carton.. - ( Classiques) . ISSN : 05.432.IV-4-I043 Langues : Français ( fre) Langues originales : Français ( fre)
| Catégories : |
Art et culture:Littérature:Littérature française
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| Mots-clés : |
les filles, le feu, Aurélia, le livre de poche. |
| Index. décimale : |
843 Fiction Française |
| Résumé : |
Même en dehors de Sylvie, il y a chez Nerval une infusion omniprésente du souvenir, une chanson du temps passé qui s’envole et qui se dévide à partir des rappels même les plus ténus de naguère comme de jadis, et que je ne vois à aucun autre écrivain. Ce n’est pas une résurrection quasi hallucinatoire du passé, comme il arrive aux meilleurs moments de Proust, tout proches parfois de l’illusion de la fausse reconnaissance, c’est plutôt, évoqué dans sa prose par quelque sortilège, le contact d’aveugle qu’on éprouve en retrou-vant la maison et le jardin de son enfance. Comme si ce monde révolu était le seul endroit où, instinctivement, infailliblement Nerval s’y retrouve, et nous en convainc immédiatement.
Julien Gracq. |
Les Filles du Feu suivi de Aurélia
Même en dehors de Sylvie, il y a chez Nerval une infusion omniprésente du souvenir, une chanson du temps passé qui s’envole et qui se dévide à partir des rappels même les plus ténus de naguère comme de jadis, et que je ne vois à aucun autre écrivain. Ce n’est pas une résurrection quasi hallucinatoire du passé, comme il arrive aux meilleurs moments de Proust, tout proches parfois de l’illusion de la fausse reconnaissance, c’est plutôt, évoqué dans sa prose par quelque sortilège, le contact d’aveugle qu’on éprouve en retrou-vant la maison et le jardin de son enfance. Comme si ce monde révolu était le seul endroit où, instinctivement, infailliblement Nerval s’y retrouve, et nous en convainc immédiatement.
Julien Gracq.
Nerval, Gérard de -
[S.l.] : Le Livre de Poche - 1964
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