| Titre : |
La Petite Roque |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Guy de Maupassant, Auteur |
| Editeur : |
Le Livre de Poche |
| Année de publication : |
1968 |
| Collection : |
Livre de Poche |
| Importance : |
190 pages. |
| Présentation : |
Couverture en carton |
| ISBN/ISSN/EAN : |
30-II-II9I-05 |
| Langues : |
Français (fre) Langues originales : Français (fre) |
| Catégories : |
Art et culture:Littérature:Littérature française
|
| Mots-clés : |
la petite, roque, Guy, Maupassant, le livre de poche. |
| Index. décimale : |
843 Fiction Française |
| Résumé : |
Médéric le facteur, lors de sa tournée habituelle, découvre le corps nu d’une jeune fille morte dans les bois du maire qui se trouve être aussi celui de Louise, la petite Roque. Il se dépêche alors de prévenir le maire qui vient sur la scène du crime constater les faits avec les gendarmes et le juge, un de ses amis. La mère de la petite arrive, se lamente et pleure au-dessus du corps. Elle ordonne qu’on lui rende les habits de sa fille qui n’ont pas encore été retrouvés. Tous les enquêteurs mangent à la table du maire où ils cherchent à trouver le coupable. Et tous finissent par en déduire que le meurtrier n’est autre qu’un étranger déjà reparti.
Cependant, le lendemain, les sabots de la jeune fille sont retrouvés devant le pas de la porte de sa mère, ce qui montre que le meurtrier n’est pas un étranger, mais quelqu’un du pays. Tout le monde est soupçonné. Le maire est rapidement écarté de la liste des suspects, car il a toujours été vu comme quelqu’un de sympathique qui ne ferait aucun mal. Trois suspects trouvés sont vite disculpés. Les recherches durent tout l’été, mais on ne découvre pas le criminel ; l’affaire est alors classée.
Après l’été, personne ne vient plus sur la futaie, sauf Renardet qui, chaque jour, à la nuit tombée, vient se promener à l’endroit où a eu lieu le crime. Or, un jour, le maire fait abattre sa futaie ; il essaie par la même occasion de se suicider en passant sous le grand chêne qu’on est en train d’abattre, mais l’arbre ne fait que lui frôler les côtes. Renardet rentre chez lui, mais ne peut pas dormir, car il pense que le fantôme de la petite Roque le hante. Il la voit marcher dans son bois, voilà pourquoi il a abattu sa futaie, mais la morte revient chaque soir. Pour se libérer de sa folie, il décide d’avouer dans les moindres détails son crime dans une lettre destinée à son ami magistrat, mais il change d’avis et veut rattraper la lettre emportée par le facteur. Médéric refuse net, car il trouve le comportement du maire suspect. Renardet décide, par désespoir, de se jeter du haut de son donjon. |
La Petite Roque [texte imprimé] / Guy de Maupassant, Auteur . - Le Livre de Poche, 1968 . - 190 pages. : Couverture en carton. - ( Livre de Poche) . ISSN : 30-II-II9I-05 Langues : Français ( fre) Langues originales : Français ( fre)
| Catégories : |
Art et culture:Littérature:Littérature française
|
| Mots-clés : |
la petite, roque, Guy, Maupassant, le livre de poche. |
| Index. décimale : |
843 Fiction Française |
| Résumé : |
Médéric le facteur, lors de sa tournée habituelle, découvre le corps nu d’une jeune fille morte dans les bois du maire qui se trouve être aussi celui de Louise, la petite Roque. Il se dépêche alors de prévenir le maire qui vient sur la scène du crime constater les faits avec les gendarmes et le juge, un de ses amis. La mère de la petite arrive, se lamente et pleure au-dessus du corps. Elle ordonne qu’on lui rende les habits de sa fille qui n’ont pas encore été retrouvés. Tous les enquêteurs mangent à la table du maire où ils cherchent à trouver le coupable. Et tous finissent par en déduire que le meurtrier n’est autre qu’un étranger déjà reparti.
Cependant, le lendemain, les sabots de la jeune fille sont retrouvés devant le pas de la porte de sa mère, ce qui montre que le meurtrier n’est pas un étranger, mais quelqu’un du pays. Tout le monde est soupçonné. Le maire est rapidement écarté de la liste des suspects, car il a toujours été vu comme quelqu’un de sympathique qui ne ferait aucun mal. Trois suspects trouvés sont vite disculpés. Les recherches durent tout l’été, mais on ne découvre pas le criminel ; l’affaire est alors classée.
Après l’été, personne ne vient plus sur la futaie, sauf Renardet qui, chaque jour, à la nuit tombée, vient se promener à l’endroit où a eu lieu le crime. Or, un jour, le maire fait abattre sa futaie ; il essaie par la même occasion de se suicider en passant sous le grand chêne qu’on est en train d’abattre, mais l’arbre ne fait que lui frôler les côtes. Renardet rentre chez lui, mais ne peut pas dormir, car il pense que le fantôme de la petite Roque le hante. Il la voit marcher dans son bois, voilà pourquoi il a abattu sa futaie, mais la morte revient chaque soir. Pour se libérer de sa folie, il décide d’avouer dans les moindres détails son crime dans une lettre destinée à son ami magistrat, mais il change d’avis et veut rattraper la lettre emportée par le facteur. Médéric refuse net, car il trouve le comportement du maire suspect. Renardet décide, par désespoir, de se jeter du haut de son donjon. |
La Petite Roque
Médéric le facteur, lors de sa tournée habituelle, découvre le corps nu d’une jeune fille morte dans les bois du maire qui se trouve être aussi celui de Louise, la petite Roque. Il se dépêche alors de prévenir le maire qui vient sur la scène du crime constater les faits avec les gendarmes et le juge, un de ses amis. La mère de la petite arrive, se lamente et pleure au-dessus du corps. Elle ordonne qu’on lui rende les habits de sa fille qui n’ont pas encore été retrouvés. Tous les enquêteurs mangent à la table du maire où ils cherchent à trouver le coupable. Et tous finissent par en déduire que le meurtrier n’est autre qu’un étranger déjà reparti.
Cependant, le lendemain, les sabots de la jeune fille sont retrouvés devant le pas de la porte de sa mère, ce qui montre que le meurtrier n’est pas un étranger, mais quelqu’un du pays. Tout le monde est soupçonné. Le maire est rapidement écarté de la liste des suspects, car il a toujours été vu comme quelqu’un de sympathique qui ne ferait aucun mal. Trois suspects trouvés sont vite disculpés. Les recherches durent tout l’été, mais on ne découvre pas le criminel ; l’affaire est alors classée.
Après l’été, personne ne vient plus sur la futaie, sauf Renardet qui, chaque jour, à la nuit tombée, vient se promener à l’endroit où a eu lieu le crime. Or, un jour, le maire fait abattre sa futaie ; il essaie par la même occasion de se suicider en passant sous le grand chêne qu’on est en train d’abattre, mais l’arbre ne fait que lui frôler les côtes. Renardet rentre chez lui, mais ne peut pas dormir, car il pense que le fantôme de la petite Roque le hante. Il la voit marcher dans son bois, voilà pourquoi il a abattu sa futaie, mais la morte revient chaque soir. Pour se libérer de sa folie, il décide d’avouer dans les moindres détails son crime dans une lettre destinée à son ami magistrat, mais il change d’avis et veut rattraper la lettre emportée par le facteur. Médéric refuse net, car il trouve le comportement du maire suspect. Renardet décide, par désespoir, de se jeter du haut de son donjon.
Maupassant, Guy de -
[S.l.] : Le Livre de Poche - 1968
|
|  |