| Titre : |
Le Roi se meurt |
| Type de document : |
texte imprimé |
| Auteurs : |
Ionesco, Auteur |
| Editeur : |
Editions Gallimards |
| Année de publication : |
1973 |
| Collection : |
Folio |
| Importance : |
137 pages |
| Présentation : |
Couverture en carton. |
| Langues : |
Français (fre) Langues originales : Français (fre) |
| Catégories : |
Art et culture:Littérature:Littérature française
|
| Mots-clés : |
le roi, se mourir, Ionesco, Folio, Gallimard. |
| Index. décimale : |
842 Theatre française |
| Résumé : |
Il y avait dans un pays imaginaire un vieux roi qui croyait tenir dans son poing un pouvoir éternel. Puis un jour, tout bascule dans l'horreur. Le roi doit alors accepter Le roi se meurt. Il lui reste une heure et demie à vivre, le temps d’une tragédie, pendant laquelle tout son royaume, cinq personnages, se divise, entre espoir et satisfaction face à l’accomplissement du destin. Avec lui, c’est son univers qui s’effondre : le palais se fissure et les frontières se rapprochent. La pièce ne dure que le temps de cette mort, et ne se compose d’un seul acte, unique, avec les personnages qui disparaissent au fil du temps qui passe…
Le titre indique, bien sûr le thème essentiel de la pièce. Mais au-delà de cette mort, c’est aussi la notre que l’auteur veut démontrer. Certes, nous naissons pour arriver à cette fin, mais Ioneso nous montre ici les passages qui nous suivons vers cette mort.
Le roi Bérenger Ier apprend donc à mourir ! Mais cela ne se fera pas sans heurts. D’abord, il refuse et nous suivons toute une scène où son personnage vieillit, se courbe, alors que les autres autour montrent son monde qui s’effiloche… Puis Bérenger se révolte. Il n’a pas eu le temps de préparer cette mort, il veut encore rester et cette fois, il prendra le temps de le faire… enfin, dans une sorte de troisième partie, il se résigne et finit par accepter.
C’est traité de façon un peu pathétique, et c’est la force de cette pièce qui reste une tragédie puisque le roi se meurt. L’auteur apporte dans ce petit texte de nombreux jeu de scènes, alternant les sentiments de son personnage principal afin de donner plus de force aux trois préceptes évoqués ci-dessus. Il le rend limite colérique, puis légèrement impuissant, avant de faire ressortir la peur notamment dans la scène finale, narrée par Marguerite, son épouse…l’inacceptable, le grand rendez-vous avec la mort. |
Le Roi se meurt [texte imprimé] / Ionesco, Auteur . - Editions Gallimards, 1973 . - 137 pages : Couverture en carton.. - ( Folio) . Langues : Français ( fre) Langues originales : Français ( fre)
| Catégories : |
Art et culture:Littérature:Littérature française
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| Mots-clés : |
le roi, se mourir, Ionesco, Folio, Gallimard. |
| Index. décimale : |
842 Theatre française |
| Résumé : |
Il y avait dans un pays imaginaire un vieux roi qui croyait tenir dans son poing un pouvoir éternel. Puis un jour, tout bascule dans l'horreur. Le roi doit alors accepter Le roi se meurt. Il lui reste une heure et demie à vivre, le temps d’une tragédie, pendant laquelle tout son royaume, cinq personnages, se divise, entre espoir et satisfaction face à l’accomplissement du destin. Avec lui, c’est son univers qui s’effondre : le palais se fissure et les frontières se rapprochent. La pièce ne dure que le temps de cette mort, et ne se compose d’un seul acte, unique, avec les personnages qui disparaissent au fil du temps qui passe…
Le titre indique, bien sûr le thème essentiel de la pièce. Mais au-delà de cette mort, c’est aussi la notre que l’auteur veut démontrer. Certes, nous naissons pour arriver à cette fin, mais Ioneso nous montre ici les passages qui nous suivons vers cette mort.
Le roi Bérenger Ier apprend donc à mourir ! Mais cela ne se fera pas sans heurts. D’abord, il refuse et nous suivons toute une scène où son personnage vieillit, se courbe, alors que les autres autour montrent son monde qui s’effiloche… Puis Bérenger se révolte. Il n’a pas eu le temps de préparer cette mort, il veut encore rester et cette fois, il prendra le temps de le faire… enfin, dans une sorte de troisième partie, il se résigne et finit par accepter.
C’est traité de façon un peu pathétique, et c’est la force de cette pièce qui reste une tragédie puisque le roi se meurt. L’auteur apporte dans ce petit texte de nombreux jeu de scènes, alternant les sentiments de son personnage principal afin de donner plus de force aux trois préceptes évoqués ci-dessus. Il le rend limite colérique, puis légèrement impuissant, avant de faire ressortir la peur notamment dans la scène finale, narrée par Marguerite, son épouse…l’inacceptable, le grand rendez-vous avec la mort. |
Le Roi se meurt
Il y avait dans un pays imaginaire un vieux roi qui croyait tenir dans son poing un pouvoir éternel. Puis un jour, tout bascule dans l'horreur. Le roi doit alors accepter Le roi se meurt. Il lui reste une heure et demie à vivre, le temps d’une tragédie, pendant laquelle tout son royaume, cinq personnages, se divise, entre espoir et satisfaction face à l’accomplissement du destin. Avec lui, c’est son univers qui s’effondre : le palais se fissure et les frontières se rapprochent. La pièce ne dure que le temps de cette mort, et ne se compose d’un seul acte, unique, avec les personnages qui disparaissent au fil du temps qui passe…
Le titre indique, bien sûr le thème essentiel de la pièce. Mais au-delà de cette mort, c’est aussi la notre que l’auteur veut démontrer. Certes, nous naissons pour arriver à cette fin, mais Ioneso nous montre ici les passages qui nous suivons vers cette mort.
Le roi Bérenger Ier apprend donc à mourir ! Mais cela ne se fera pas sans heurts. D’abord, il refuse et nous suivons toute une scène où son personnage vieillit, se courbe, alors que les autres autour montrent son monde qui s’effiloche… Puis Bérenger se révolte. Il n’a pas eu le temps de préparer cette mort, il veut encore rester et cette fois, il prendra le temps de le faire… enfin, dans une sorte de troisième partie, il se résigne et finit par accepter.
C’est traité de façon un peu pathétique, et c’est la force de cette pièce qui reste une tragédie puisque le roi se meurt. L’auteur apporte dans ce petit texte de nombreux jeu de scènes, alternant les sentiments de son personnage principal afin de donner plus de force aux trois préceptes évoqués ci-dessus. Il le rend limite colérique, puis légèrement impuissant, avant de faire ressortir la peur notamment dans la scène finale, narrée par Marguerite, son épouse…l’inacceptable, le grand rendez-vous avec la mort.
Ionesco -
[S.l.] : Editions Gallimards - 1973
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